ENTREZ LIBRES
15 Août 2006
En 1787, Ernst Chladni avait déjà posé les bases de l’acoustique. Et comme cet homme était à la fois physicien et musicien, il s’est “amusé” à faire une expérience hautement intéressante : il frotta l’archet d’un violon sur le rebord d’assiettes plates contenant du sable. Apparurent alors dans le sable des formes géométriques différentes, en fonction du son émis.
Figures de Chladni
En 1967, Hans Jenny crée la cymatique, une nouvelle branche de l’acoustique.
On peut définir la cymatique comme l’étude de la manière dont les vibrations génèrent et influencent les dessins.
Il affine l’expérience de Chladni en utilisant divers matériaux (sable, spores, limaille de fer ou des liquides : eau ou substances visqueuses), qu’il dépose soit sur des plaques métalliques soit sur des membranes vibrantes. Il fait alors vibrer ces plaques ou ces membranes avec des oscillateurs à cristaux. Il utilise aussi un appareil de son invention : le tonoscope.
Il obtient ainsi un réglage infiniment plus précis de la fréquence et du volume du son.
Son tonoscope a la particularité de permettre de visualiser les sons émis par la voix humaine sans appareillage électronique intermédiaire. Et ainsi on peut voir l’image physique d’une voyelle, d’un ton ou d’un chant au moment de leur émission… On peut “voir” toute une mélodie, tout en l’écoutant !
Et c’est là que je suis restée scotchée : il s’est aperçu que les voyelles de certaines langues anciennes comme l’hébreu et le sanskrit généraient dans le sable – tenez-vous bien - la forme exacte du symbole écrit qui leur correspond !!
Comment ces peuples anciens ont-ils pu savoir cela ?...
Et ça ne fonctionne pas avec les langues “modernes”, mais qu’avec certaines langages qui se réclament du “sacré” (l’auteur cite également le Tibétain, l’Egyptien et le Chinois).
Quel est donc le pouvoir de ces sons sur la matière ? de la récitation de textes sacrés ou de mantras ?
Ne perdez pas de vue que cet homme a aussi une formation médicale et il pense qu’on peut, qu’on devrait utiliser les sons pour aider à la guérison, de par l’influence qu’ils auraient sur les gènes, les cellules et les structures du corps. Il suggère, pour ce faire, que des chercheurs étudient plus avant l’oreille et le larynx humains.
Source Nexus n°44
www.mysticalsun.com/cymatics/cymatics.html.webloc