ENTREZ LIBRES
25 Avril 2006
Les aiguilles du temps tricotent sur ma montre
Voilà une petite laine pour recouvrir ta honte
Elle sera bien au chaud, comme ça on l’oubliera,
Dans ce monde un peu fou, où les plus cons sont rois
Personne. Tu es déjà venu peut-être
Lâcher tes neurones dans ce coin interlope
Où tous on s’abandonne, on cherche des fenêtres
Pour pouvoir se jeter vers une mort plus propre,
Pour voir ce que le père fouettard a mis dans sa hotte
Pas d’affolement, y en aura pour tout le monde
J’entends les anciens hommes, qui sous la terre grondent
Prends tes affaires, on se casse
On se tire de là
Prends tes affaires, on se lasse
Direction : Wallhala
Les aiguilles m’indiquent qu’il est déjà trop tard,
Désolée, mon chéri, c’était un faux départ
Et on s’est jetés par une fenêtre en trompe l’œil
On s’est pris toute la saleté du monde dans la gueule
Pas d’affolement, les murs sont en coton
Et ça marche un peu mieux si vous êtes un peu cons
Prends tes affaires, on se casse
On se tire de là
Il paraît qu’il y a des classes
Spéciales pour ceux du bas
Les aiguilles se plantent sur mon cerveau vidé
On est plantés, passés, à tous les coups périmés
Mais rien ne nous arrête, Cerbère nous poursuit
Il chasse les passions et injecte l’ennui
Pas d’affolement, nos têtes, c’est du béton
En creusant jusqu’au bout, pt’être qu’on trouvera le fond
Prends tes affaires, on se casse
On se tire de là
Il paraît qu’il y a des classes
Spéciales pour ceux qui croient
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