ENTREZ LIBRES
17 Mai 2006

Joey s’est affalé depuis peu,A cause d’un vice ou bien des cieux,
Joey a froid maintenant, il ne pense qu’à ça…
Haine en suspens, gestes déplacés,
Sa place, Joey, il l’a perdue
Sans le faire exprès…
Il était bon joueur, pourtant, et pas vraiment martyr.
Dans sa cellule il compte les hyènes
Pour s’endormir
Tant pis joey,
Faut pas jouer,
On t’l’avait dit,
A ce jeu là
on y perd tous.
Il erre, il ne pleure plus,
Juste de temps en temps le cauchemar qui revient,
Tantale a survécu
Et Joey se relève
Sans trop savoir pourquoi.
Il se couche dans ses cendres,
Cherche encore à comprendre…
Mais tu comprendras pas, Joey,
Transforme les voix en fées,
Plane jusqu’à jamais,
Tente de pas revenir…
Tant pis pour toi, hey Joe,
Ils t’laissent pleurer, ces fous.
J’t’attends quand même
Même si le jeu
Est déjà perdu
Y en a qui y ont cru…
.